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Jeu de la semaine — Merp in Merpworld, une aventure qui fleurit entre rêve et pixels 🌸


Merp in Merpworld est un jeu qui ne cherche pas à impressionner par la force ou la démesure, mais par la sincérité. Dès les premières minutes, on sent qu’on entre dans un univers pensé avec le cœur, un monde à hauteur d’âme, où chaque décor semble chuchoter une histoire. C’est une aventure onirique, presque contemplative, qui donne envie de ralentir, de regarder autour de soi, d’écouter le silence entre deux notes de musique. On n’est pas là pour courir vers la fin, mais pour habiter le monde, s’y perdre un peu, et s’y sentir bien. Rarement un jeu m’a donné cette sensation de calme mêlé d’émerveillement, comme un rêve doux dont on ne veut pas se réveiller.


Ce qui rend l’expérience encore plus forte, c’est de savoir que ce jeu a été créé par une toute petite équipe de 3 ou 4 personnes. À seulement 7 euros, on ne paie pas juste un jeu : on soutient une vision, une passion, une création indépendante faite sans compromis. Chaque détail respire l’amour du médium : le level design malin, la liberté laissée au joueur, la possibilité d’explorer à son rythme, de faire des détours, de se laisser guider par la curiosité plutôt que par des objectifs imposés. C’est un jeu qui te dit implicitement :


« fais comme tu veux, prends ton temps, amuse-toi ».

Et ça, aujourd’hui, c’est précieux.


L’ambiance est sans doute l’un des plus grands atouts de Merp in Merpworld. Il y a quelque chose de presque musical dans la manière dont le monde se déploie : un rythme naturel, une poésie visuelle, un chant discret mais constant. On avance comme dans une ballade, porté par une mélodie intérieure. Le jeu ne cherche pas à être bruyant ou spectaculaire ; il préfère être juste, sensible, sincère. C’est un voyage d’exploration et d’émotions, un jeu qui fait appel à l’imaginaire plus qu’à la performance, et qui rappelle pourquoi on est tombé amoureux du jeu vidéo à la base.


Personnellement, je kiffe vraiment ce jeu. Pas parce qu’il est parfait, mais parce qu’il est vrai. Parce qu’il ose être petit, doux, rêveur, et profondément humain. Sur mon site, je le recommande sans hésiter : téléchargez-le, jouez-y, laissez-vous porter. Soutenir Merp in Merpworld, c’est soutenir une autre manière de créer, une autre manière de raconter, une autre manière de jouer. C’est une petite ode à l’aventure, un poème interactif, une escapade hors du temps. Et honnêtement ? Ce genre de jeu mérite qu’on en parle, qu’on le partage, et qu’on lui fasse honneur.



Dans Merp in Merpworld, l’art et le son ne sont pas de simples habillages : ce sont les fondations émotionnelles du voyage. À commencer par la musique et le sound design, absolument GOATesques oui, le mot est fort, mais il est mérité. La compositrice SimplyCyndi signe une bande-son qui fleurit (blossom, littéralement) au fil de l’exploration. Les thèmes ne te poussent pas, ils t’invitent. Ils respirent, ils laissent de l’espace, puis reviennent comme un souvenir doux. Chaque note semble pensée pour dialoguer avec le décor, avec tes pas, avec tes hésitations. Le sound design, lui, est d’une précision rare : subtil, organique, jamais envahissant. On a cette sensation délicieuse que le monde écoute le joueur autant que le joueur l’écoute, et c’est exactement ce qui donne au jeu ce parfum d’aventure onirique, presque méditative, qui rappelle autant la poésie d’un Blossom imaginaire que les grandes heures du metroidvania contemplatif — sans jamais tomber dans la copie.


Visuellement, l’univers prend vie grâce au travail exceptionnel de l’illustratrice Ellie (@elliesprites.bsky.social). Son pixel art est vivant, profondément expressif, et surtout incroyablement cohérent. Chaque sprite raconte quelque chose, chaque animation a une intention. Il y a une chaleur dans les couleurs, une douceur dans les formes, une lisibilité parfaite qui sert autant le gameplay que l’émotion. On sent l’amour du détail, le respect du rythme du joueur, et cette capacité rare à créer un monde qui donne envie d’être exploré lentement, presque religieusement. C’est ce travail visuel qui permet au jeu de flirter avec l’esprit metroidvania, tout en gardant une liberté presque roguelite dans la manière dont on se déplace, expérimente, tente, se trompe et recommence. Le monde ne te juge pas : il t’accueille.


Et puis il y a cette cover art, signée Lur Noise, véritable synthèse de tout ce que le jeu propose. Ce n’est pas juste une belle image : c’est une promesse. Elle capture l’émerveillement, la curiosité, cette sensation de partir à l’aventure sans savoir exactement ce qui nous attend et d’adorer ça. Elle donne le ton avant même le premier clic : ici, on parle de douceur, de mystère, de poésie interactive. La cover agit comme un seuil, un passage entre notre monde et celui de Merp, et franchement, elle fait parfaitement le job.

Au final, ce qui impressionne le plus, c’est l’alchimie. Musique, sound design, pixel art et illustration ne brillent pas chacun dans leur coin : ils avancent ensemble, main dans la main, au service d’une vision claire et sincère. C’est rare, surtout pour un jeu porté par une si petite équipe. Merp in Merpworld ne se contente pas d’être “joli” ou “agréable” : il est habité. Et c’est précisément grâce au travail incroyable de ces artistes que l’aventure devient mémorable, touchante, et qu’elle reste longtemps en tête, comme une chanson qu’on continue d’entendre même après avoir posé la manette.





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